NAO

3ème SÉANCE DE LA NAO

Voilà, c’est fini ! La chasse aux signatures va démarrer…

La troisième réunion de la NAO 2017 s’est terminée dans les mêmes conditions que pour les deux précédentes et que l’année dernière.

Comme cela était prévisible, la Direction a ajouté quelques euros supplémentaires à la prime.

Nouvelle proposition de la Direction : 1 000 €  en complément d’intéressement

+ un abondement de 300 % sur une base de versement de 70 € sur le PEE.

Aucune Organisation Syndicale n’a négocié cette prime en séance. La Direction est arrivée avec une première proposition de 900 € et a ensuite fait en sorte de remonter le curseur dans le seul but de trouver un signataire.

La position de FO Banques BNPP reste la même. Nous ne dérogerons pas à notre  base de revendications. Un syndicat responsable ne doit pas changer de veste à chaque réunion.

FO Banques BNPP ne sera pas signataire de cet accord qui, pour nous, est une parodie de négociation, ficelée par la Direction.

FO Banques BNPP regrette que les deux syndicats dits majoritaires n’aient pas fait en sorte de faire jouer leur contre-pouvoir, si souvent clamé, pour mettre en place une action commune pour la défense des salaires.

Il est toujours facile d’avoir des regrets sur le manque de pérenne, les conditions de travail, le droit à la déconnexion, les perspectives de recrutement. Oui, c’est facile, mais qui valide les projets des différentes réorganisations dans toutes les instances tout au long de l’année ?

Il n’existe pas d’Organisation Syndicale qui travaille mieux qu’une autre, mais simplement des Organisations Syndicales différentes  qui ne cèdent pas au chantage de la Direction. En effet, la Direction indique qu’en l’absence de signataire, elle reviendrait à la proposition initiale : soit une prime de 600 €. FO Banques BNPP ne cédera pas, ne bloquera pas non plus le versement de cette prime aux salariés.

La non signature de FO Banques BNPP est justifiée par :

  • le manque d’augmentation pérenne,
  • une mauvaise gestion de l’emploi, du recrutement,
  • des suppressions de postes, 
  • le manque d’effort pour les bas salaires,
  • l’absence de mesures annexes,
  • la continuité des fermetures d’agences.

Nous n’avons pas tous des salaires de Directeur Général ou de Président !