GPAC Entreprises : « Parlons à nouveau Effectifs » !

Alors que la reprise de l’économie française se confirme, l’Insee tablant sur une croissance de 1,9 % cette année, nous apprenons par voie de presse, que de nombreuses entreprises font face à des difficultés de recrutement.

En ce qui concerne notre secteur : BDDF Opérations, le problème ne se pose pas !

La Direction a de nouveau réitéré lors de la dernière séance du Comité d’Etablissement 2017, qu’il y aurait un gel des embauches pour l’année 2018. Malgré des prévisions de départs de 200 ETP pour le prochain exercice, la politique en matière d’effectifs reste la même que l’an dernier.

Les raisons évoquées par la Direction sont : des gains de productivité doivent encore être trouvés.

Il s’agit dorénavant de tenir compte du changement de comportement de nos clients, qu’ils proviennent du Retail ou du Corporate. Le digital va aussi apporter un allègement des tâches administratives et la venue des robots va supprimer de nombreux postes de travail.

Et l’humain dans ce contexte, que devient-il ?

Dans bien des cas, il va subir. Le personnel de notre entreprise aussi, car la baisse des effectifs constatée, près de 185 ETP pour 2017 n’est pas sans conséquence sur des conditions de travail qui se dégradent pour un certain nombre de nos collègues.

Nous pensons que le nombre d’heures supplémentaires payées cette année (plus 39 700 heures arrêtées au mois de novembre 2017), ainsi que la présence continuelle d’intérimaires dans tous les GPAC sont des indicateurs qui ne trompent personne.

Oui, nous pouvons comprendre que des mobilités internes (DM 2020) sont à prévoir dans le cadre du pacte social, nous entendons également que la formation des équipes sera un atout supplémentaire afin d’améliorer la productivité.

Mais il n’en reste pas moins un problème de fond qui est un manque chronique d’effectifs. Nous pouvons prendre comme exemple, l’activité de financement des particuliers, l’année dernière.

FO Banques BNP Paribas pense que des recrutements au sein de BDDF s’avéreraient judicieux.

D’autant que les métiers de back-office chez BDDF Opérations vont de plus en plus évoluer vers le middle-office.

L’expertise sur ces métiers demandera, à l’avenir, de nouvelles compétences.

Celle-ci va aussi nécessiter encore plus de la réflexion, de travaux d’analyse donc un accroissement « de cerveaux et de bras ».

Ce ne sont ni les robots, ni les regroupements de structure qui permettront d’assurer totalement une production de qualité au quotidien et qui satisferont notre clientèle.

Celle-ci nous a, d’ailleurs, sanctionnée par une avant dernière place dans le secteur bancaire, lors d’un sondage paru dans la presse, tout dernièrement.