CEPF – RISK 2020

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RISK 2020 – Evolution de la plateforme de gestion des risques du Groupe

Dans la poursuite des initiatives lancées en 2017, RISK souhaite développer trois grands leviers : efficacité (mutualisation de certaines activités, rationalisation des organisations), internationalisation (Lisbonne) et digitalisation (robotisation, Intelligence Artificielle).

RISK lance au final deux nouvelles initiatives. La première sur la transformation de RISK FRB (French Retail Banking) et la seconde sur RISK ERA SAR (Entreprise Risk Architecture) sur l’optimisation du reporting, du suivi du risque opérationnel et du contrôle permanent.

RISK FRB

RISK FRB est aujourd’hui organisé en 8 pôles : Région Parisienne, Paris (dont IDF Entreprises), Nantes, Bordeaux, Lille, Nancy Grand-Est, Lyon et Méditerranée (Marseille).

En cible 2020, l’activité sera découpée en 3 inter-régions : Ouest (Nantes, Bordeaux, Marseille), Est (Lille, Nancy, Lyon), Paris/IDF (dont DOM-POM) et un pôle national (Banque Privée France et Gestion de Fortune).

Cette transformation n’implique pas, à ce jour, de modification de la localisation des équipes d’analyse (PA, ex PRA) et de contrôle (PC, ex PRC). Le pôle national d’analyse Banque Privée Gestion de Fortune sera localisé en région parisienne.

Sur la base de notre analyse, l’impact à équivalence d’organisation serait de -81 salariés.

FO Banques BNP Paribas a soulevé en séance les points suivants :

  1. Demande de fiches métiers cibles : suite à la disparition des responsables de proximité, de nombreuses nouvelles fonctions d’expertise et de management ont été créées sans précisions.
  2. Déploiement de DECLIC : les prévisions de déploiement de DECLIC sur le Corporate seront sur le second semestre 2019.
  3. Insertion de DERIK : le futur outil de mesure de la qualité des portefeuilles et de l’efficacité du contrôle devrait être opérationnel en 2020. Un premier test est en cours.
  4. Centralisation nationale : le sujet n’est pas à l’ordre du jour « aujourd’hui ». Un équilibre entre les régions par rapport à la spécificité du marché local est maintenu.
  5. Télétravail régulier : l’expérimentation impose aux salariés d’être liés à un espace de travail aménagé en flex-office.
  6. Impact de la mise en place d’une organisation inter-régionale : le management n’est plus lié à un site. Exemple sur l’IDF avec 4 managers sur 5 sites.
  7. Catégories de techniciens : parmi les 507 salariés, les classes F (0,6%) et G (3,6%) pourtant reconnues pour leur expertise devront être suivies tout spécifiquement en cas de suppression ou d’évolution de poste.RISK ERA SAR

La Direction ne prévoit pas de transfert vers Lisbonne des équipes de data management (4 ETP). Faut-il y voir une préoccupation de préserver l’emploi en France ou de perdre le salarié à Lisbonne ?

Sur les 15 salariés qui travaillent dans le périmètre ORCAR (Operational Risk & Control Analysis & Reporting), 6 postes seront positionnés à Lisbonne. Le transfert de ces postes génère une économie globale de 280 K€ récurrente par an. Quel est l’intérêt économique au regard des contraintes administratives et techniques ?

Au plan de l’accompagnement RH, FO Banques BNP Paribas a soulevé en séance les points suivants :

  1. Demande de retour des comités de suivi des mobilités en CE (CSEE prochainement) des Pôles & Fonctions.
  2. Plan de formation spécifique : l’offre sera partagée entre RISK et le Campus BDDF. Un budget de 400 K€ sur deux ans de formation et d’accompagnement au changement sera dédié aux salariés.
  3. Suivi des suppressions de postes : sur les départs naturels projetés, sur les mobilités / reclassements / reconversions. Des entretiens seront proposés afin de les accompagner.
  4. Tous les salariés RISK FRB et ERA SAR doivent être reçus par leur management et/ou la RH.

Le parcours social prévoit que les Instances Représentatives du Personnel rendent un avis (par entité concernée) lors de la prochaine séance plénière du 21 et 22 février 2019.

FO Banques BNP Paribas reste mobilisé pour répondre à vos :