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Projet d’Evolution des Affaires Spéciales
Surendettement & Recouvrement

Lors de la présentation du projet le 3 Octobre 2018 par la Direction des ASR en Commission du CCE, FO Banques BNP Paribas avait fait part de premières interrogations dans sa déclaration initiale.

Entre l’avenir du PARR (Pôle d’Appui au Recouvrement Retail), le futur Pôle de Soutien et d’Appui (PSA), l’avenir de l’agence de recouvrement de Lille et plus largement des salariés en Région, la séparation du surendettement et du recouvrement, la fusion des Pôles Recouvrement Corporate et Recouvrement Proximité IDF, l’impact sur les rémunérations, l’ouverture au télétravail…le contenu du dossier manquait cruellement de précisions.

De nos demandes, nous n’avons reçu comme seule information complémentaire qu’une cartographie sociale concernant l’ensemble du dispositif actuel des ASR.

A ce jour, FO Banques BNP Paribas reste sans réponse sur les points suivants :

Le calendrier prévisionnel manque de dates précises, tout particulièrement sur la partie 2019 concernant l’intégration des rapprochements comptables à l’APAC Comptable du GPAC Activités Spécialisées et le rapprochement du Surendettement au GPAC Lyon & des agences de recouvrement aux GPAC de Bordeaux, Lille et Lyon.

 La Direction fait mention de déménagements de sites. Quels sont les résultats d’études d’impacts sur les salariés pour Lille (de la rue de Condé au site du GPAC de la Madeleine), Lyon (bâtiment Britania Part-Dieu vers le site du GPAC de Lyon à Ecully) et Bordeaux (déménagement vers Mérignac) ? Pour les 4 salariés de Rennes, nous souhaitons obtenir la confirmation qu’ils resteront dans leur agence actuelle.

 Au niveau de la restauration, la politique d’attribution des tickets-restaurant évoluera-t-elle ?

 Au plan Organisation, nous souhaitons connaître la répartition femme / homme, cadre / technicien, la pyramide des âges, les effectifs réels en nombre en cible par site.

 Au plan impact sur la pérennité des effectifs, du fait des départs en retraite et des mobilités effectives, certains services pourraient être en risque opérationnel voire supprimés. Nous demandons à être rassurés.

 Au plan impact sur la pérennité des métiers, nous nous interrogeons sur l’avenir de certaines filières.

 Au niveau des postes, certains salariés « administratifs » couvrent plusieurs métiers (exemple : RH et comptabilité) dont leur devenir est plus que flou. Que prévoit la Direction pour ces salariés ?

 Au niveau des juristes, certains seront rattachés hiérarchiquement à BDDF LEGAL, d’autres ne le seront pas parmi lesquels les juristes Affaires Spéciales et les conseillers juridiques régionaux des agences de recouvrement régionales. Quelle est l’explication de cette différentiation (décidée après la séance plénière de présentation) ?